("Tu as pris une lampe...")

VÉRITÉ
Ainsi jusqu'à la mort, visage réunis,
Gestes gauches du cœur sur la corps retrouvé,
Et sur lequel tu meurs, absolue vérité,
Ce corps abandonné à tes mains affaiblies.
L'odeur du sang sera ce bien que tu cherchais,
Bien frugal rayonnant sur une orangerie.
Le soleil tournera, de sa vive agonie
Illuminant le lieu où tout fut dévoilé.
Tu as pris une lampe et tu ouvres la porte,
Que faire d'une lampe, il pleut, le jour se lève.

Structure

11 lines · 4 stanzas